Franc succès pour le Polaris Escape Maroc !

Le premier raid initié par le tandem Club Polaris / Polaris France et tracé par David Castera fut une réussite absolue. Immersion totale dans le pays, paysages de cartes postales et ambiance magique, tous les ingrédients étaient réunis pour que cette première soit gravée dans le roc. Même les plus capés ont reconnu avoir réalisé leur plus beau raid au Maroc !

Crédit photos : Rodolphe Sabatier

Annoncé au grand public lors du Polaris Camp #13, le raid Polaris Escape Maroc s’est élancé le 24 mars de Fès, la capitale culturelle du pays, pour 1 700 km de roulage réparti sur six étapes. Malgré ce lancement sans doute un peu tardif, les concessionnaires de la marque – Pro Quad (13), JRP Quad (33), Cap Quad (34), Arod (42), Ride Attitude (60) et Polaris Bidart (64) – ont joué le jeu et un total 60 véhicules plus 18 passagers furent réunis pour cette première. On dénombrait une cinquantaine de RZR (majoritairement des Turbo, mais aussi des XP 1000, S 900, S 1000 et trois S 800), 2 General et 7 quads ; Sportsman 570, XP 1000, Scrambler 1000 et même un mythique Scrambler 500 ! Ce dernier fut à la peine dans les grandes étendues marocaines, mais l’essentiel pour son propriétaire était de participer. Il aura toutefois fallu réparer le châssis, une tâche assurée par l’assistance technique présente sur l’ensemble du parcours. C’est notamment elle qui se chargeait de faire le plein des machines tous les soirs et lors des nombreux ravitaillements (110 km maxi), les participants n’ayant qu’à se soucier de prendre du plaisir au guidon ou au volant de leurs machines

 

Succès annoncé

En s’appuyant sur la maîtrise reconnue de David Castera, Polaris savait que le Raid Escape Maroc serait une mission réussie. L’organisateur du Rallye du Maroc – par ailleurs récemment promu Directeur du Dakar 2020 – avait passé quelque 25 jours dans ce pays pour tracer méticuleusement les 6 étapes en privilégiant la variété des terrains afin de satisfaire pleinement les habitués du royaume comme les nouveaux venus. Une mixité intéressante pour tirer les enseignements de cette édition numéro 1. Surnommé « Le Sanglier » dans le monde de l’enduro moto, David Castera a défriché le terrain et cherché des pistes que personne n’avait emprunté auparavant. Certains participants ayant déjà parcouru le Maroc à plusieurs reprises étaient surpris d’être passés à côté de si beaux points de vue ! Sécurité oblige, chaque GPS recevait le tracé très précis de chaque étape et chaque machine était suivie en temps réel par l’organisation via une balise pour s’assurer que personne ne perdait la bonne trace. Dans ce même esprit de sérénité, les dangers et changements de direction étaient balisés au sol la veille par les ouvreurs. Tous ont d’ailleurs salué l’organisation professionnelle du Raid dans chacun de ses détails. Plaisir et sécurité faisaient partie des priorités de Thierry Fouchet (Orgacom) qui gère le Club Polaris avec sa femme Christelle.

 

Une organisation hyper professionnelle

Arrivés à l’hôtel Marriott de Fes, les raideurs retrouvaient leur véhicule préalablement déposé chez leur concessionnaire sagement stationné dans le parc, prêt à partir à l’assaut des pistes marocaines pour rejoindre successivement Erfoud et Merzouga. La première étape de 318 km traversait les deux cornes successives nord du Moyen Atlas – avec des passages à plus de 2 200 mètres – et dévoilait déjà un aperçu de ce que pouvait offrir ce pays d’Afrique du Nord : végétation, montagnes, conifères, singes… avant de plonger sur Erfoud et d’aller chercher le sable pour la 3e étape. La veille, les passages en altitude ont rappelé que l’on sortait à peine de l’hiver ! Naturellement, les dunes entre Erfoud et Merzouga ont été largement appréciées, même si quelques-uns ont eu ce fameux mal des dunes difficile à maîtriser… Heureusement la chaleur toute africaine embellissait la journée, une météo appréciable qui accompagnera les concurrents pour la quatrième boucle au Sud de Merzouga, et ses 220 km à nouveau parsemés de dunes. Le confort des hôtels 4* permettait à tous de récupérer, surtout en vue de la 5e étape proposant une remontée de 355 km en retraversant les massifs de l’Atlas, mais par des pistes différentes de l’aller.

 

La magie du Maroc

Ce tracé inédit se terminait par un original bivouac sous des tentes berbères à 1 500 m d’altitude au milieu de nulle part ! Une soirée où chacun pouvait encore échanger ses émotions, notamment celles de la veille lors du passage au village d’Outara, où un réceptif particulier avait été réservé par les habitants du village. David Castera avait en effet financé un puits pour l’accès à l’eau potable en octobre 2018 avec son Rallye du Maroc via une ONG spécialisée et la population locale voulait le remercier à sa façon. Cette population isolée et démunie avait préparé un accueil incroyable à David, prévenu seulement la veille par un intermédiaire local. Elle avait dressé une tente proche du village, avec les tapis déroulés au sol, les femmes en habits traditionnels offrant chants et danses, pendant que le traditionnel thé à la menthe était servi et accompagné de gâteaux réalisés par les familles marocaines. Les participants ont donné ce qu’ils avaient pour les enfants et beaucoup ont eu du mal à repartir, le cœur serré… Des instants magiques qui ont corroboré avec l’ambiance chaleureuse de ce premier raid Polaris Escape Maroc.

 

Les bonus du Polaris Escape Maroc

Si tous les participants roulaient avec leurs machines, qui furent d’ailleurs rapatriées seulement quatre jours après la fin du raid, Polaris France a permis à ceux qui le souhaitaient de faire un galop d’essai exclusif du RZR Turbo 2019 et de l’inédit RZR S1 durant la 4e étape, pendant que deux autres RZR Turbo étaient mis à la disposition des pilotes ayant abîmé leur véhicule. Tout le monde a donc pu finir le raid malgré quelques crevaisons ou des rotules cassées suite à des chocs. L’impressionnante armada déployée par Polaris France et David Castera – plusieurs 4×4 d’intervention et un camion d’assistance de 19 tonnes – a parfaitement fonctionné. Fort heureusement, le gros dispositif médical (5 médecins-urgentistes répartis dans trois 4×4 plus 1 ambulance 4×4) n’a jamais été en alerte ! Le bilan général fut excellent. Il est donc évident que le Polaris Escape Maroc repartira en 2020, mais René Basei – le boss de Polaris EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) – veut mettre en place une mission pour les enfants marocains autour de la santé et l’éducation : « Nous devons faire quelque chose pour les Marocains. Ils nous accueillent chaleureusement, nous nous devons d’être reconnaissants en retour. On ne peut pas rester insensible, la marque a un rôle à tenir ». Il reste plusieurs mois d’ici le printemps 2020 pour agir avec générosité.

 

Liste des concessionnaires

   

(Liste non exhaustive)