Raid Bleu J1 / Une entrée très copieuse !

Et c’est parti pour la 32e édition du Raid Bleu ! Le ciel est couvert et il a plu une bonne partie de la nuit lorsqu’on retrouve sur la pelouse de la halle des sports de Régnié-Durette, l’équipe de 1001 Quads avec qui nous allons vivre cette première journée.

Alors que cette année, les SSV sont plus nombreux que les quads, le groupe du concessionnaire d’Arras compte 4 SSV et 8 quads, avec deux femmes-pilotes, Laurence au volant d’un Wildcat et Bénédicte au guidon d’un TGB Blade. L’étape débute par un parcours inédit qui nous emmène rapidement sur les crêtes du Haut-Beaujolais, avant de plonger dans la Haute-vallée de l’Azergues. Très vite, on retrouve les habituels chemins caillouteux et les pistes grasses qui font toute la saveur rustique du Raid Bleu. Les branchages et les arbres abattus par la neige tombée au début de la semaine viennent pimenter le tout et obligent à un surcroît de concentration. On dénombrera ainsi en fin de journée une demi-douzaine de véhicules stoppés par des soucis de suspension ou de direction.

Le rythme général en pâtit et l’heure de midi est largement dépassée lorsque les premiers groupent arrivent à Ecoche où le « Sous des écoles » assure la restauration pour financer un voyage scolaire des enfants du village. Alternant les éclaircies et les ondées, la suite du parcours nous entraîne vers le Roannais, avec là encore quelques portions inédites, avant de revenir en sautant les vallées du Reins et de l’Azergues, au prix d’une impressionnante descente et de quelques belles mares de boue. La nuit est donc largement tombée lorsque l’étape se termine par le traditionnel « apéro des régions ». Une bonne occasion de demander leurs impressions à nos équipiers du jour !

La satisfaction est générale. « J’ai même pleuré tellement j’étais contente, avoue Betty dont c’est le premier raid et la deuxième sortie en SSV. On en prend plein la vue, comme lorsqu’un arc-en-ciel est apparu au-dessus de ces paysages magnifiques. Il y a aussi des moments de galère, mais on est ici dans un groupe solidaire. C’est très sécurisant et ça évite le stress »Les quelques demi-tours scabreux dans des chemins étroits sont largement pardonnés à Franck qui guidait le groupe. « J’ai bien aimé cette journée, conclut le patron de 1001 Quads. Un parcours ni trop long, ni trop court avec des petits passages nouveaux qui font plaisir. Une excellente journée ! ».