Raid Bleu / J3 : d’or et d’azur

La météo nous promettait du beau temps, elle nous a offert bien plus que cela. Le vent a balayé les derniers nuages accrochés sur les hauteurs du Beaujolais, alors le soleil a allumé les paysages et ses célèbres vignobles. C’est donc dans un écrin d’or et d’azur que nous avons dégusté cette troisième étape du Raid Bleu.

Cap au Sud avec le groupe de la concession 1001 Quads d’Arras, emmenée par son boss Franck Leleu. Chutes, rupture de triangle de suspension, crevaisons ou pannes d’oreiller, la mise en route des autres participants est plus délicate ce matin, malgré le retour du beau temps. Du coté de notre équipe de Nordistes, on commence aussi à recenser toutes les bonnes raisons de faire une pause, et au Raid Bleu, elles peuvent être très nombreuses : coup de main à un autre participant, petit creux de 10h, apéritif, beau paysage, selfie du guide pour sa page Facebook, courses pour le pique-nique… Et on ne parle pas des arrêts photos pour le journaliste. « Faire 200 km par jour comme des malades, ce n’est pas notre truc, explique Franck. L’important pour nous, c’est de prendre du bon temps ». Le groupe prend le temps de saluer ou d’échanger un mot avec les bénévoles assurant les différents points d’assistance, disposés par l’organisation pour sécuriser les points sensibles, les secteurs techniques ou les intersections avec des routes importantes.

 

Le Raid Bleu en couple. Après avoir disputé deux Dakar à moto et une douzaine de rallyes africains, Patrice Grunewald partage maintenant sa passion avec son épouse, Véronique. Ces Strasbourgeois sont aussi passés sur 4 roues et participent depuis quelques années à des raids en quad. Faute de pouvoir repartir cette année sur un baroud au Portugal, il on opté pour le Raid Bleu, au guidon d’un Honda TRX pour lui, et d’un Suzuki LTZ pour elle. « Au début, j’étais un peu angoissée, confie Véronique, mais franchement, c’est une découverte. Je n’imaginais pas le Beaujolais comme cela, avec de si beaux paysages et autant de reliefs. J’ai un peu galéré mais je ne garderai que de bons souvenirs. C’est à refaire ». Le seul bémol pour Véronique est l’impatience de quelques participants se prenant pour des pilotes de course. Apprenez Messieurs qu’une femme qui s’attaque au Raid Bleu avec un quad, qui plus est d’un modèle sportif, cela mérite le respect. Place maintenant à la dernière journée, cette fois-ci vers le Nord du Beaujolais et la Saône-et-Loire.

 

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